C'est Michael qui l'a dit

 

I believe I can fly

"Quand mon jump est-il devenu aussi aérien? En fait , je ne sais pas vraiment. J'ai toujours travaillé mon smash, tellement j'aime aller haut en balançant mes jambes, ça me donne l'impression d'ouvrir un parachute qui me ramène en douceur sur la Terre. En réalité, Doctor J a été mon modèle. Aujourd'hui, quand je revois certaines de mes actions, j'en ai encore des frissons...!

"Je suis obsédé par ma creativité"

"Au tout début de ma carrière j'ai créé ma personnalité et mon style de jeu. Il me fallait faire quelque chose pour marquer les fans. Dès ma saison rookie, j'étais All Star. Vu l'ambiance qu'il y avait, j'ai eu envie de participer au Slam Dunk Contest. C'est ce que j'ai fait à Seattle en 1987. Je voulais marquer le coup, je participais pour le gagner, j'étais capable de tout faire, parce que guidé par mon instinct."

"Mon premier titre de MVP, le pied!"

"Nous étions au Chicago Stadium. Mon duel au concours de smashes, contre Dominique Wilkins, m'avait survolté. Je sentais le public, il était pratiquement là sur le parquet, il me transportait. J'ai marqué 40 points, il y avait toutes les star de la NBA, certains avaient gagné des titres, mais c'est comme si Chicago voulait leur envoyer un message et moi j'étais le facteur."

"M'éclater, vraiment j'adore ça"

"Je peux l'affirmer, peu de joueurs jouent parce qu'ils adorent vraiment le basket. Ce n'est pas mon cas. Sur un terrain, j'aime m'éclater, parce que si ce n'était pas le cas, aucun prix ne pourrait me retenir sur le terrain. Alors, dans certaines situations de jeu, je fais le spectacle pour le public, juste pour l'entendre gronder de plaisir..."

"Personne ne peut me coincer..."

Une contre-attaque est toujours l'occasion de prendre la défence à défaut. Quand nous interceptons un ballon, si c'est moi qui le contrôle, je vais jusqu'au bout. Si ce'st un de mes coéquipiers, je cours après lui en essayant toujours d'avoir le bon timing quand il me fera la passe. La conclusion, à ce moment là, ne fait aucun doute.!

"360° de la ligne de lancer-franc"

"Il y a deux salles que je préfère en NBA. Celle de Chicago et le Madison Square Garden. Là-bas, le public vous pousse à faire des prouesses. J'ai déjà réalisé tous les dunks possibles et imaginables. Mais je suppose qu'un jour, les gens voudront me voir réussire un dunk après un décollage de la ligne des lancers-francs et un tour complet sur moi-même. Moi aussi, je voudrais voir ça..."

I believe I can touch the sky

"Je ne me souviens plus de la première fois où j'ai réussis un alley-hoop. Mais je sais que j'ai aimé ça! Surtout lors de ma première année à North Carolina. Il faut vraiment avoir le bon timing avec le passeur. Puis, il ya une telle obssession à aller chercher la balle, là où elle se trouve, que parfois j'ai l'impression de pouvoir toucher le ciel."